Fin des vacances.
Remotivons-nous joyeusement, en commençant par un joyeux DS de philo de 4heures. ça promet.
C'est toujours quelque chose quand les jours se suivent et ne se ressemblent pas. J'ai réussi à combler chaque moment , parce que bon, moi et le cocooning, ça ne colle pas vraiment.
C'était Paris avec eux, le canal, les flots, le train, les friperies fermées, l'errance et les croissants. Le cinéma, le type bizarre, les vigiles, la course dans les salles, le film pourrave. Ou bien; Paris sous la pluie en solitaire, grand parents. frigorifiée et trempée jusqu'aux ongles. Marcher, courir. Glisser un peu. Banlieue. Locomotive. Larmes de pluie. Bois. Nuit. Parfois, les devoirs tous ensembles. Chocolat chaud. OU bien Halloween, la maison hantée qui ne fait pas peur. Le cimetière délabrée. Le froid intense, mood SDF. Le gros squatte. Le temps qui s'arrête. Les jeux Facebook débiles. Les discussions amassés sur des matelas à manger des bonbons comme des somaliens. Ne pas dormir, prendre le train ensemble le matin. Y faire n'importe quoi. Dormir n'importe où et pendant deux heures. Se réveiller. Manger un steack en guise de petit déj'. Et le soir, l'usine au fond du chemin. L'anniversaire surprise de JN. Le buffet, les gens, inconnus parfois, la musique à fond, la surprise, les photos, ma fatigue. Dimanche soir, l'osmose avec tout ce qui m'entourait, soirée géniale. I fucking liked it. Le temps tué, le chien, la musique, l'adrénaline, les gros drogués. Ah, le bon délire. Et puis, hier, dans une pièce sans fin, l'évidence, s'enfuir, discussion spatio-temorelle. On s'en va loin d'ici?
Time.should.not.exist.any.more.